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Portraits du quartier

Portraits du quartierPourquoi des portraits? Parce que, plus qu’une simple association de marchands, Quartier du Canal se voue à la mise en valeur du caractère unique de ce secteur de Montréal au moyen de diverses initiatives. Or la personnalité d’un quartier tient d’abord à celle des gens qui l’habitent et qui y travaillent. Qui sont-ils, quelle est leur histoire, et comment voient-ils ce lieu où ils ont choisi de venir ou de demeurer.

Il ne s’agit pas de publi-reportages, mais d’esquisses vivantes et sympathiques par quelques journalistes étudiants ou diplômés. Quartier du Canal souhaite que cette rubrique amène les résidants du quartier à mieux connaître leur entourage et à créer des liens, renforçant ainsi la solidarité.

Aux  lecteurs en général, les portraits offrent une incursion dans le Sud-Ouest de Montréal, leur permettant de découvrir ce qui caractérise ses habitants et travailleurs, son patrimoine, et l’esprit des lieux.

Madeleine Poulin

Le « Candide » : cultiver son jardin, de la lettre à l’esprit

Par Linda Wilscam

Restaurant CandideCette chronique, qui se voulait légère et printanière, est en dormance depuis quelques semaines déjà pour cause … de printemps égaré!!!

Comment parler de promenades et de découvertes curieuses dans notre quartier, alors même que la grisaille et le vent frisquet nous collent aux semelles ?!?

La fabuleuse histoire d’Herman Alves

Par Lysane Sénécal Mastropaolo

Herman AlvesC’est dans la lumière feutrée de son restaurant Le Bitoque que je m’assois à une table avec cet homme sympathique qui tient absolument à me faire goûter à sa poutine, bien que je lui ai mentionné que ce plat, disons traditionnel, ne fait pas partie de mon alimentation. Mais parlons ici de fruits de mer savoureux, cuits à la perfection qui baignent dans une sauce où les saveurs portugaises se marient, somme toute bien avec le décor chaleureux et les tableaux aux couleurs vives qui ornent les murs.

LA « DAME » DU MARCHÉ ATWATER

Par Linda Wilscam

Claire RichardSans jamais nous être rencontrées, Claire et moi on se connaissait déjà, … quelque part dans les coulisses du théâtre!

Je suis assise avec elle, dans le brouhaha d’un café- pâtisserie, au marché Atwater. Je sais très peu de choses à son sujet : elle habite le quartier depuis longtemps, elle est comédienne, et je devine aussi, sans avoir à l’interroger, que son auteur québécois préféré est celui qui a embelli mes premiers vrais coups de coeur  de la dramaturgie québécoise.

Harricana par Mariouche

Par Lysane Sénécal Mastropaolo

Mariouche GagnéC’est en route vers Toronto, pour partciper au Salon One of a Kind, que la designer et fondatrice de la marque Harricana, Mariouche Gagné, a trouvé quelques instants pour nous parler de son entreprise et du cheminement qu’elle a fait pour donner à la marque et à ses créations la notoriété qu’on lui connait aujourd’hui.

Émilie Bordat : Bienvenue chez Karibu

Par Véronique Chagnon

Emilie BordatL’affichette sur la porte de la boutique Karibu dit « fermé », mais Émilie Bordat est déjà là, infusion matinale en main. Crunch (un bouvier-bernois destiné à la fondation Mira mais disqualifié par une malformation du coude) fait le tour de la boutique pour venir gentiment saluer l’intruse, avant de s’écraser sur son « beanbag » personnel.

Patrice Demers, juste assez sucré

Par Véronique Chagnon

PatriceDemersQuand on s’assoit avec Patrice Demers, on doit s’attendre à entendre des choses comme « la pâte à chou, c’est quelque chose qui me fascine ». De cet ordre-là, le pâtissier le plus connu du Québec.

Antoine Ertaskiran a des plans pour l’art d’ici

Par Véronique Chagnon

Antoine ErtaskiranLa Galerie Antoine Ertaskiran porte le nom de son propriétaire. Et quand on lui demande s’il se sert de Montréal comme d’un tremplin vers les sommets de l’art contemporain, il acquiesce et cite tout de suite en exemple... le Cirque du Soleil. Le jeune galeriste a de l’ambition. Pour sa galerie et pour ses artistes.

1700 La Poste - Le temple d’Isabelle de Mévius

Isabelle de MéviusPar Véronique Chagnon

Ouvrir les lumières sur les tableaux de Vladimir Velickovic, les corps inertes, les corps sans têtes, meurtris, morts, mordus, dans des paysages de cendres. Ça fait beaucoup pour un mercredi matin. Le texte de présentation qui lance le visiteur dans les viscères d’une exposition qui marque est signé Isabelle de Mévius. Bienvenue chez elle.

Les vieilleries au cœur

Jean-Louis WeilUn portrait de Jean-Louis Weil par Sophie Chartier

Il y a une vingtaine d'années, la rue Notre-Dame Ouest attirait toutes sortes de gens à la recherche de bonnes affaires, de trouvailles rares, de meubles élégants ou de pacotilles kitsch à donner en cadeau. La rue, que l'on surnommait celle « des antiquaires », a perdu de son lustre d'antan. Le vieux et l'ancien ne se vendent plus aussi bien, et des quelque 70 marchands qui avaient pignon sur rue autour des années 1980-90, moins d’une vingtaine y font toujours des affaires. Jean-Louis Weil fait partie de ces quelques irréductibles, avec sa boutique spécialisée en mobilier ancien d'importation française.

Great Things Studios, la foi des grandes choses

Great Things StudioPar Véronique Chagnon

Sur les trottoirs et les places du Sud-Ouest, les bandes de jeunes sortaient cartons et boom box pour quelques heures. Années 90, celles effervescentes du hip hop, des voix noires, de la rue et du breakdance. Juste là, entre l’école et la maison des jeunes, N’tchidjè (dit N’tchi) et Jean, fils de familles immigrantes, se rencontrent. « On jouait dans les rues. Police et voleur, et comme la plupart des jeunes de ce quartier-là, tout le monde voulait être les voleurs. Puis on a commencé a faire de la musique, du breakdance. On avait huit, ou neuf ans. »

Guy Giasson, pour l’honneur du quartier

Guy GiassonPar Véronique Chagnon

C’était dans les années soixante. Le petit Guy Giasson sortait dans la chaleur d’août sur le parc George-Étienne-Cartier, dans Saint-Henri. Les enfants du quartier, ceux du « bas de la track », convergeaient. Ce serait quoi, aujourd’hui, un match de baseball, peut-être? « Il y avait beaucoup d’enfants, donc c’était facile de dire on s’organise une partie de baseball, une partie de football... La seule condition, c’était qu’il fallait que celui qui avait le ballon vienne jouer. Sinon, on changeait de jeu. »

Le vrai Paul Labelle

Autoportrait du photographe Paul Labelle Par Véronique Chagnon

Paul Labelle cherche la vérité dans les brèches du personnage. Pas son âme, juste une vérité, la sienne. Dans ses face à face en studio de photo, saisir l’essence du sujet. Il cherche le « ressort » d’un bon portrait.

Bernard Girard - L’espoir du défricheur

Bernard GirardPar Véronique Chagnon

« Je pense que pour débuter une belle histoire, ça prend un côté maniaque, or nous avons au moins un maniaque ici — c’est pas moi — c’est lui. Il s’appelle Dan Watkins, et lui, même si c’était un champ de laideur, a quand même entrepris de faire pousser les fleurs dans les craques. Ça m’a impressionné.»

Yvon Lamarre: en mission dans les tranchées du canal de Lachine

Yvon LamarrePar Véronique Chagnon

Je rentre de mon entrevue avec Yvon Lamarre en longeant la rue Notre-Dame à l’Ouest. La pluie tombe sur l’échangeur Turcot, héritier de l’époque Drapeau, comme tant des repères qui jalonnent la vie des Montréalais. Je traverse le canal, le longe par Saint-Patrick, et reconnais au coin de Saint-Rémi le décor où Yvon Lamarre prêchait aux politiciens sa vision d’un canal de Lachine rendu aux citoyens.

A toi, Montréal, Sud-Ouest, Quartier du canal - première partie

Par Perrine Piat

Perrine PiatSon nom est apparu souvent sur notre site depuis quelques mois: Perrine Piat est une jeune Parisienne d’origine bretonne qui est l’auteur d’un grand nombre des textes publiés sous cette rubrique. Enthousiaste et infatigable, elle a arpenté le Quartier du canal, des chaleurs de  juillet aux grands froids de décembre, nous étonnant chaque fois par ses portraits sensibles et vivants.

Perrine a dû rentrer en France à la fin de 2013, et de là-bas elle nous a envoyé ses réflexions sur son expérience ici.

À toi Montréal, Sud-Ouest, Quartier du canal - deuxième partie

Par Perrine Piat

Perrine Piat, auteurVoici la deuxième partie d’un texte que nous a envoyé Perrine Piat à son retour en France après avoir passé plusieurs mois à collaborer à notre rubrique.

Ludovik, l’antre d’un gamin curieux

Benoit LacassUn portrait de Benoit Lacas par Véronique Chagnon

Pour arriver chez Ludovik, il faut contourner les gars de la ville en casques jaunes qui refont un tronçon d’aqueduc devant. Mais l’appel de cette boutique colorée et éclatée enterre le marteau-piqueur. Ludovik est le coffre à jouets d’un gamin curieux.

Ryan Bloom, créateur de petits bonheurs savoureux

RustiquePar Perrine Piat

Il faut entrer chez Rustique pour apprécier le décor authentique, tout en bois ; se délecter des odeurs d’antan, des parfums de la cuisine au bon beurre et surtout se sentir comme à la maison, un peu à la campagne au cœur de la ville.

Graziella Malagoni, peintre et bien plus encore

Graziella MalagoniPar Perrine Piat

A presque 75 ans, Graziella est une femme souriante et dynamique, au rire communicatif et à l’humour délicat. Autrefois designer, Graziella a toujours fait de l’art mais a toujours gagné sa vie autrement.

Le Garde-Manger Pour Tous

Tableau noir du Garde-Manger Pour TousPar Perrine Piat

Dans ce joli Sud-Ouest, quartier mixte, se côtoient de beaux condos neufs, et la plus grande concentration de HLM au Canada. C’est là, au cœur de la Petite-Bourgogne que se trouve Le Garde-Manger Pour Tous depuis plus de 27 ans.

Je rencontre Ghislaine Théoret, notaire de métier et directrice de l’initiative depuis 20 ans. Souriante, accueillante et pleine de tendresse, Ghislaine me raconte l’histoire de cette cause qu’elle continue de porter à bout de bras, secondée par une équipe hors pair.

Stéphane Tremblay et ARTÉ, de la brocante au renouveau

Stephane TremblayPar Perrine Piat

Entrer chez ARTÉ et découvrir l’entrepôt de Stéphane Tremblay, c’est mettre les deux pieds dans une indéfinissable caverne d’Ali Baba. Sur 10 000 pi2, bibelots, antiquités, bois de construction, gadgets et quincaillerie s’entremêlent et au milieu, sollicité de toutes parts, Stéphane Tremblay ne s’arrête jamais d’être en mouvement.

La Quincaillerie Notre-Dame résiste à l’assaut du temps

Quincaillerie NotreDamePar Véronique Chagnon

L’odeur de la Quincaillerie Notre-Dame est la même que celle de toutes les quincailleries; un peu de graisse, de plastique, le piquant du métal, aussi. À la caisse, Alex fait les appels dans le magasin.

— Marc est demandé à la caisse.

Mais ce qui distingue la Quincaillerie Notre-Dame de tous les centres de rénovation, c’est l’esprit de famille.

Jacques Charette, en mission culturelle

Jacques CharettePar Véronique Chagnon

Jacques Charette finit une cigarette sur le trottoir quand je le rencontre devant chez Spanel, dans la Petite-Bourgogne. Grand gaillard, il sourit et tend la main. « Véronique? J’avais l’impression que c’était vous. »

Daniel Schioler

Reel ActivismPar Marie-Eve Devost

À l’été 2013, Daniel Schioler est à la recherche d’une salle dans le Sud-Ouest de Montréal pour accueillir un projet unique en son genre. Résident du quartier Griffintown et nouveau papa, il cherche un projet d’implication où il pourra s’investir plus tard avec sa fille.

La Gaillarde, temple de l’éco design

Logo La GaillardePar Perrine Piat

Dans cette boutique de vêtements, unique à Montréal, je rencontre Annie de Grandmont. Directrice du magasin, coordinatrice de La Gaillarde, Annie me fait entrer dans son univers  et me raconte la formidable mission de cet endroit.

Née il y a 14 ans, La Gaillarde était au départ une simple friperie mais surtout une réponse de ses créateurs au gaspillage flagrant de tissu. A cette époque, les friperies sont peu fréquentées et il est plutôt mal vu d’acheter seconde main.

Monique Beauregard, directrice du Centre de Design et Impression Textile

Monique BeauregardPar Perrine Piat

Monique Beauregard est native de Montréal, elle a tout d’abord étudié le design d’intérieur à l’Institut des Arts Appliqués, a enseigné les arts plastiques puis est retournée aux études en Angleterre à l’Université de Londres, en design textile. Monique ne se souvient pas du jour où elle tombée en amour avec le textile mais depuis ce jour, il ne l’a plus jamais quitté. Sûrement une histoire de toucher, de couleurs.

Pascale Guindon et son paradis à cupcakes, Itsi Bitsi

Pascale GuindonPar Perrine Piat

À l’époque pas très lointaine où le cupcake est tout à coup devenu en vogue aux Etats-Unis et au Canada anglais,  Pascale Guindon était graphiste pour des magazines et des agences de publicité.  

C’est à Toronto qu’elle s’arrête par hasard dans une toute petite boutique de cupcakes pour en faire cadeau aux amis qui l’invitent à souper. Tout le monde apprécie et Pascale réalise que le cupcake n’existe pas à Montréal.

Les douceurs de Josie Weitzenbauer chez Léché Desserts

Josie WeitzenbauerPar Perrine Piat

Au cœur de Saint-Henri, à l’écart de la rue Notre-Dame, se trouve un petit paradis bien caché : Léché Desserts .

D’après ce que j’ai entendu, on y trouve les meilleures beignes de Montréal, je suis donc bien heureuse de pousser la porte de cette gourmande place et d’en rencontrer sa propriétaire.

Les Scientifines

LesScientifinesPar Perrine Piat

Les Scientifines, c’est un organisme à but non lucratif qui valorise les sciences et les technologies  auprès des jeunes filles du Sud-Ouest.

Tous les soirs de la semaines, des dizaines de jeunes filles de 8 à 12 ans se dirigent vers les locaux de Les Scientifines. Ce sont les animatrices qui viennent les chercher à la porte de leur école et  les amènent au 525 rue Dominion.

Alex Lejeune, propriétaire heureux de la Drinkerie

Drinkerie Ste-CunégondePar Perrine Piat

La poigne chaleureuse d’Alex et son sourire accueillant reflètent tout à fait l’ambiance de la Drinkerie, moderne et authentique.

Cette nouvelle vieille taverne ou vieille taverne nouvelle, invite immédiatement à la détente et à la sérénité. Avec ses références du milieu du siècle, ses tabourets et banquettes confortables, tout est fait pour que chacun se sente à l’aise.

François Saint-Georges, bien plus qu’un antiquaire

François Saint-GeorgesPar Perrine Piat

Pour moi qui aime toucher les meubles, qui m’émerveille de chaque pièce en bois et qui adore les histoires d’objets, entrer chez A.D.A (Antiquité, Décoration et Art) était un plaisir non dissimulé.

Le propriétaire des lieux, François Saint-Georges, m’accueille d’ailleurs chaleureusement et m’invite à m’asseoir pour une discussion aussi simple que palpitante.

Jorge Ramos, artiste encadreur

Jorge RamosPar Perrine Piat

Après plusieurs années passées dans son Mexique natal où il possède trois boutiques d’encadrement, suivies d’un long séjour à Florence en Italie, Jorge décide finalement de s’installer à Montréal pour y faire carrière en 2005.

D’abord bénévole dans une chaine de télévision de langue espagnole, Jorge travaille ensuite dans un magasin dédié à l’encadrement, et continue de se perfectionner, d’apprendre sur le terrain. Passionné d’art, de design et de mode, il lance son entreprise d’encadrement en 2008, et  décide aussi d’offrir un espace galerie à des artistes de la relève, qui viendront  donc exposer leurs œuvres dans son local.

Deni Blanchet, artiste original et personnage extraordinaire

Deni Blanchet personnage extraordinairePar Perrine Piat

On m’avait dit que Deni était un « sacré personnage », mais je ne m’attendais à rien, surtout pas à passer une heure et demie dans une tout autre dimension.

C’est  rue Notre-Dame, au cœur du Sud-Ouest que je rejoins Deni dans son antre, dans sa caverne d’Ali Baba.

Dans les couloirs de l’Arsenal, galerie d’art contemporain

Arsenal MontréalPar Perrine Piat

A l’endroit même où se trouvait l’immense chantier naval de Montreal Marine Works, rue William, je découvre un imposant bâtiment aux airs industriels et modernes, l’Arsenal.

Marché et Café citoyen de la Petite-Bourgogne

Café citoyen de la Petite-BourgonePar Perrine Piat

Me voilà traversant la Petite-Bourgogne, loin des condos qui se dressent le long du canal de Lachine, loin de l’effervescence de la rue Notre-Dame. Au cœur de l’une des plus grandes concentrations d’habitations à loyer modique du Québec, je rencontre Monica Ponce, coordinatrice du Café citoyen, entre autres.

Rosaria et Corrado Donati, artistes et humanistes

Rosaria et Corrado DonatiPar Perrine Piat

Donati Designers Arte, à l’angle de Charlevoix et Augustin-Cantin, est une boutique ainsi qu’un atelier d’art. Je découvre avec plaisir des décorations murales, des tableaux décoratifs, des vitraux ainsi qu’un service de reproduction giclées, de signalisation artistique et d’encadrement.

Les visages de Lucie Chicoine

Lucie ChicoinePar Véronique Chagnon

« Mon problème, c’est que je retiens tous les visages. À un moment donné, ça fait du monde à’shop. » Depuis quelques mois, Lucie Chicoine tente d’épurer ses toiles des paires d’yeux qui depuis toujours leur donnent une âme. Fatiguée de toujours peindre des visages. « C’est la première fois que ça m’arrive. Je suis en période de grand changement, j’ai l’impression. C’est pour ça qu’il n’y a pas d’expo de prévu pour le moment. Il n’y a rien que j’ai envie de montrer, pour l’instant. »

Nadège Stamili Bondapa au Salon Krest

Nadège Stamili BondapaPar Perrine Piat

Quand je pousse la porte du Salon Krest, je me sens déjà comme chez moi. Le sourire chaleureux de Nadège et le décor tout en simplicité y sont pour beaucoup. Nadège est aussi gentille que loquace, et connaît son métier sur le bout des doigts. Ou devrais-je dire sur la pointe des ciseaux.

Pascal Bachand au Théâtre Corona, témoin du passé et moteur d’avenir

Pascal BachandPar Perrine Piat

Dehors, un tournage de film a donné à la rue Notre-Dame Ouest des airs d’autrefois, la façade de l’édifice est magnifique, mais quand j’entre dans le Théâtre Corona Virgin Mobile, je ne sais pas à quoi m’attendre.

Michael Farkas: un peu d’amour pour les enfants de la Terre

Michael FarkasPar Véronique Chagnon

Les quelques poils gris qui pointent dans la barbe de Michael Farkas n’en font pas tout à fait un adulte pour autant. Musicien, poète, rastafari; Michael, directeur de la maison Youth in Motion, parle aux jeunes de la Petite-Bourgogne et cherche à les inspirer dans un langage qu’ils comprennent.

Le bien-être du corps et de l’esprit de Stéfanie Poulin

Stéfanie PoulinPar Perrine Piat

Stéfanie Poulin, professeure de français de formation et chef cuisinière de métier, a vécu longuement aux États-Unis où elle était propriétaire de cinq clubs de gym. Elle est revenue au Québec en 2007.

Aujourd’hui, cette jeune femme, dynamique et souriante, est à la tête du Studio Endorphine dédié à la pratique du Pilates, rue Notre-Dame Ouest, et à l’initiative de Cookie Stéfanie, griffe de délicieuses gâteries sans gluten, installée dans le Vieux Montréal.

Zoé et Xavier

Zoé et XavierPar Eve Lamoureux-Cyr

Elle, elle a complété un baccalauréat en communication à l'Université d'Ottawa et étudie présentement en design d'intérieur au cégep du Vieux Montréal.

Lui, il a complété un baccalauréat en design graphique à l'UQO, travaille à son compte comme designer graphique et complète à temps partiel un diplôme d'études supérieures spécialisées en design d'événement à l'École de design de l'UQÀM.

Spanel, une délicieuse note bretonne au cœur de Griffintown

Yann Bris MontréalUn portrait de Yann Briss par Perrine Piat

Breton d’origine, Yann Bris quitte Paimpol pour le Sud-Ouest pour diriger un hôtel-restaurant. Attiré par les États-Unis, Yann ouvre sa première crêperie à Fort Lauderdale.

C’était avant qu’il ne découvre Montréal : la ville le séduit et il s’y installe définitivement en 2005. Il ouvre une boutique de décoration au centre-ville mais il sent très vite que le monde de la restauration lui manque.

Élise Boucher - fragments de mémoire

Élise BoucherPar Louis St-Pierre

Élise Boucher, née Chevrefils, connaît le quartier comme personne. Pendant 30 ans, sa vie a tourné dans Saint-Joseph, autour des rues des Seigneurs et Notre-Dame. Un quartier qui porte le nom de la belle église de Saint-Joseph, aujourd’hui désaffectée, mais toujours fière, rue Richmond, au bout de la petite rue Paxton.

Vicente Perez, abatteur de frontières

Vicente PerezPar Véronique Chagnon

Dans le local animé de la Coalition de la Petite-Bourgogne, Vicente Perez m’accueille d’un air timide. Il a beau diriger la Coalition, en être le visage dans les rencontres avec les élus, il demeure chez l’homme comme une gêne, une réserve charmante que marque un accent plein de la chaleur du Sud.

Code Ambiance – un voyage dans les assiettes de Bastien

Bastien GérardUn portrait de Bastien Gérard par Perrine Piat

Discuter avec Bastien Gérard, propriétaire de Code Ambiance, c’est faire un tour du monde en entrée, prendre un cours de cuisine en plat et une leçon de vie en dessert. Restaurateur globe-trotter, Bastien s’est formé en Europe aux métiers du service et de la cuisine avant de travailler sur les bateaux de croisière.

« Deuxièmement », l’écrin de Richard Lévesque

Richard Lévesque propriétaire de la boutique Deuxièmement à MontréalPar Perrine Piat

Voilà maintenant 30 ans que Richard Lévesque a décidé d’arrêter sa carrière d’hôtelier pour se consacrer à ce qu’il aime : chiner, acheter et vendre des objets. Le meilleur endroit pour exercer cette activité à l’époque? La rue Notre-Dame-Ouest, dans le quartier des antiquaires, entre les rues Guy et Atwater. Une cinquantaine d’antiquaires travaillent déjà aux alentours, Richard s’installe donc logiquement là, au 1880 rue Notre-Dame Ouest et ouvre « Deuxièmement ».

Portrait en 3R


Logo du Groupe 3RPar Maude Samson

Rêver

Tout a commencé avec deux amis, Jean-François l'entrepreneur, et Joël, issu du milieu de l'administration. Ils ont choisi d'établir leur commerce dans un quartier en pleine effervescence, Griffintown, le p’tit nouveau de l’arrondissement du Sud-Ouest, ou plutôt un ancien, mais récemment  redécouvert. L’endroit semble osciller entre deux époques. Je pense à la façade centenaire de l’immeuble qu’occupe 3R, un contraste impressionnant avec l’intérieur ainsi qu’un trait caractéristique du quartier.

Vintage, partage et solidarité

La boutique Mixx AuthentikUn portrait de Valérie Lalonde par Coraline Mathon

À deux pas du Métro Place-Saint-Henri se trouve une boutique qui sort de l'ordinaire, et qui nous fait voyager quelques décennies en arrière. Ce petit retour dans le temps porte le nom de Mixx Authentik. Sa pétillante propriétaire Valérie Lalonde vous fera avec plaisir une visite guidée des trouvailles qu'elle vous réserve.

Jane Zdansky, la peintre et son quartier

A Horse, une oeuvre de Jane ZdanskyPar Louis St-Pierre

« St-Henri, c’est les cloches de l’église que je peux voir sonner, c’est les petits toughs de la rue, les beignes de Léché Desserts. C’est cette dame habillée de couleurs éclatantes, mais tellement disparates que je fais… Wow ! » s’exclame la peintre contemporaine Jane Zdansky.

« Ici, je retrouve tout ce dont un artiste a besoin : de l’espace et de la lumière. Ici, les immeubles ne sont pas trop hauts;  je peux voir la lune ! »

Une retraite bien méritée !

Marcel Perrier barbierBarbier sur la rue Notre-Dame depuis 65 ans, Marcel Perrier prendra sa retraite bien méritée le samedi 27 avril. Il en profite pour remercier tous ses clients, souvent devenus des amis au fil de ces nombreuses années.

Lui-même fils de barbier il a toujours tenu commerce sur la rue Notre-Dame à différents endroits  entre le chemin de la Côte Saint-Paul et la rue Saint-Rémi. Il nous rappelle qu'à ses débuts on coupait les cheveux pour 40 cents et faisait la barbe à 25 cents.

Le Dilallo

Un rendez-vous depuis 40 ans

L'enseigne du restaurant Dilallo, rue Notre-Dame Ouest à MontréalPar Louis St-Pierre

Bien sûr, c’est une question de gout. Mais pour beaucoup, le Dilallo offre le hamburger le plus savoureux de Montréal ou de l’univers, c’est selon. C’est du moins l’opinion de générations de clients...

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